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Difficile de faire un choix dans cette gigantesque troisième partie, tant il y aurait d'article à revoir ou à supprimer. La liste ci-dessous est donc très loin de prétendre à l'exhaustivité... hélas ! |
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III-122 |
Sans préjudice des articles I-5, III-166, III-167 et III-238, et eu égard à la place qu'occupent les services d'intérêt économique général en tant que services auxquels tous dans l'Union attribuent une valeur ainsi qu'au rôle qu'ils jouent dans la promotion de sa cohésion sociale et territoriale, l'Union et les États membres, chacun dans les limites de leurs compétences respectives et dans les limites du champ d'application de la Constitution, veillent à ce que ces services fonctionnent sur la base de principes et dans des conditions, notamment économiques et financières, qui leur permettent d'accomplir leurs missions. La loi européenne établit ces principes et fixe ces conditions, sans préjudice de la compétence qu'ont les États membres, dans le respect de la Constitution, de fournir, de faire exécuter et de financer ces services. |
Cet article est censé reconnaître les services publics, rebaptisés "services d'intérêt économique général" (SIEG). À condition toutefois qu'ils ne portent pas atteinte (sens de l'expression "sans préjudice") à d'autres articles qui, eux, réduisent considérablement la possibilité des États d'offrir de vrais services publics aux citoyens. |
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III-130 |
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Cet article et les suivants déterminent le fonctionnement du "marché intérieur". Tout commentaire semble inutile, le texte parle de lui-même. Les entraves à la libre concurrence seront sanctionnées, et même si un État était en guerre ou menacé de guerre, il devrait veiller à ne pas trop "fausser les conditions de la concurrence' (III-132). |
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III-131 |
Les États membres se consultent en vue de prendre en commun les dispositions nécessaires pour éviter que le fonctionnement du marché intérieur ne soit affecté par les mesures qu'un État membre peut être appelé à prendre en cas de troubles intérieurs graves affectant l'ordre public, en cas de guerre ou de tension internationale grave constituant une menace de guerre, ou pour faire face aux engagements contractés par lui en vue du maintien de la paix et de la sécurité internationale. |
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III-132 |
Si des mesures prises dans les cas prévus aux articles III-131 et III-436 ont pour effet de fausser les conditions de la concurrence dans le marché intérieur, la Commission examine avec l'État membre intéressé les conditions dans lesquelles ces mesures peuvent être adaptées aux règles établies par la Constitution. Par dérogation à la procédure prévue aux articles III-360 et III-361, la Commission ou tout État membre peut saisir directement la Cour de justice, si la Commission ou l'État membre estime qu'un autre État membre fait un usage abusif des pouvoirs prévus aux articles III-131 et III-436. La Cour de justice statue à huis clos. |
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III-137 |
Dans le cadre de la présente sous-section, les restrictions à la liberté d'établissement des ressortissants d'un État membre sur le territoire d'un autre État membre sont interdites. Cette interdiction s'étend également aux restrictions à la création d'agences, de succursales ou de filiales, par les ressortissants d'un État membre établis sur le territoire d'un État membre. Les ressortissants d'un État membre ont le droit, sur le territoire d'un autre État membre, d'accéder aux activités non salariées et de les exercer, ainsi que de constituer et de gérer des entreprises, et notamment des sociétés au sens de l'article III-142, deuxième alinéa, dans les conditions prévues par la législation de l'État membre d'établissement pour ses propres ressortissants, sous réserve de la section 4 relative aux capitaux et aux paiements. |
En clair, cet article officialise le droit aux sociétés de délocaliser leurs entreprises où elles le veulent à l'intérieur du territoire de l'Union. Ce droit est longuement développé dans l'article III-138. |
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III-144 |
Dans le cadre de la présente sous-section, les restrictions à la libre prestation des services à l'intérieur de l'Union sont interdites à l'égard des ressortissants des États membres établis dans un État membre autre que celui du destinataire de la prestation. La loi ou loi-cadre européenne peut étendre le bénéfice de la présente sous-section aux prestataires de services ressortissants d'un État tiers et établis à l'intérieur de l'Union. |
L'un des nombreux articles qui réduisent les services publics quasiment à néant. De plus, l'ouverture aux prestataires de services venant d'un État tiers sont dans le droit fil de l'AMI, pourtant rejeté autrefois par l'Europe. |
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III-145 |
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Hypocrisie déjà largement développée par l'OMC lorsqu'elle définit l'AGCS (Accord général sur le commerce des services) : on donne quelques exemples apparemment anodins, en évitant bien de dire que le texte s'applique à tous les services, y compris l'Éducation ou la Santé. |
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III-146.2 |
La libéralisation des services des banques et des assurances qui sont liés à des mouvements de capitaux doit être réalisée en harmonie avec la libéralisation de la circulation des capitaux. |
Libéralisation = ouverture à la concurrence, un des chevaux de bataille de l'OMC. La constitution européenne prend les devants, puisque (article III-248) elle invite même les États à "procéder à la libéralisation des services au-delà de la mesure qui est obligatoire en vertu de la loi". |
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III-147 |
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III-148 |
Les États membres s’efforcent de procéder à la libéralisation des services au-delà de la mesure qui est obligatoire en vertu de la loi-cadre européenne adoptée en application de l'article III-147, paragraphe 1, si leur situation économique générale et la situation du secteur intéressé le leur permettent. La Commission adresse aux États membres intéressés des recommandations à cet effet. |
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III-156 |
Dans le cadre de la présente section, les restrictions tant aux mouvements de capitaux qu'aux paiements entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites. |
Les paradis fiscaux et le blanchiment de l'argent sale n'ont rien à craindre ! Quant à des taxes du type "taxe Tobin", l'article les interdit de facto. |
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III-157.2-3 |
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Entre le projet et le texte définitif, l'article suivant a été supprimé : "Le conseil des ministres , statuant à l’unanimité, lutte contre la fraude fiscale et l’évasion fiscale."(III-63) |
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III-166 |
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Cet article et le suivant rappellent clairement les règles du jeu : toute aide apportée par un État à un service d'intérêt économique général (SIEG) est interdite. Ceux qui veulent nous faire croire que les services publics sont reconnus et garantis par la Constitution n'ont sans doute pas lu ces deux articles. |
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III-167.1 |
Sauf dérogations prévues par la Constitution, sont incompatibles avec le marché intérieur, dans la mesure où elles affectent les échanges entre États membres, les aides accordées par les États membres ou au moyen de ressources d'État sous quelque forme que ce soit qui faussent ou qui menacent de fausser la concurrence en favorisant certaines entreprises ou certaines productions. |
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III-167.3 |
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L'exception culturelle se réduit comme peau de chagrin, la culture étant soumise elle aussi aux règles de la concurrence. |
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III-168.1-2 |
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Toujours le rôle exorbitant confié à la Commission, jouant ici le rôle de gendarme auprès des mauvais élèves de l'Union, ceux qui ne libéralisent pas assez vite. |
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III-174 |
Au cas où la Commission constate qu'une disparité entre les dispositions législatives, réglementaires ou administratives des États membres fausse les conditions de concurrence sur le marché intérieur et provoque une distorsion qui doit être éliminée, elle consulte les États membres intéressés. Si cette consultation n'aboutit pas à un accord, la loi-cadre européenne établit les mesures nécessaires pour éliminer la distorsion en cause. Toutes autres mesures utiles prévues par la Constitution peuvent être adoptées. |
L'Union européenne réalise le rêve de l'OMC : surveiller les législations de tous le pays et supprimer tout ce qui apparaîtrait comme une "distorsion" à la libre concurrence. C'est bien entendu la Commission qui est chargée de la besogne. |
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III-175.1 |
Lorsqu'il y a lieu de craindre que l'adoption ou la modification d'une disposition législative, réglementaire ou administrative d'un État membre ne provoque une distorsion au sens de l'article III-174, l'État membre qui veut y procéder consulte la Commission. Après avoir consulté les États membres, la Commission adresse aux États membres intéressés une recommandation sur les mesures appropriées pour éviter la distorsion en cause. |
Une preuve de plus qu'après l'adoption de la constitution tout retour en arrière sera quasiment impossible. |
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III-185.1 |
L'objectif principal du Système européen de banques centrales est de maintenir la stabilité des prix. Sans préjudice de cet objectif, le Système européen de banques centrales apporte son soutien aux politiques économiques générales dans l'Union, pour contribuer à la réalisation des objectifs de celle-ci, tels que définis à l'article I-3. Le Système européen de banques centrales agit conformément au principe d'une économie de marché ouverte où la concurrence est libre, en favorisant une allocation efficace des ressources et en respectant les principes prévus à l'article III-177. |
La stabilité des prix, objectif principal de l'Union européenne ! Et comme si cela ne suffisait pas, le leitmotiv de la Constitution est rappelé : "une économie de marché ouverte où la concurrence est libre". |
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III-203 |
L'Union et les États membres s'attachent, conformément à la présente section, à élaborer une stratégie coordonnée pour l'emploi et en particulier à promouvoir une main-d'oeuvre qualifiée, formée et susceptible de s'adapter ainsi que des marchés du travail aptes à réagir rapidement à l'évolution de l'économie, en vue d'atteindre les objectifs visés à l'article I-3. |
La flexibilité promue au rang de norme européenne. |
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III-209 |
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Où l'on parle enfin des droits sociaux fondamentaux. Aucune inquiétude à avoir, c'est le marché qui favorisera l'harmonisation de ces droits ! |
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III-210 |
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C'est sur cet article que beaucoup de partisans du "oui" s'appuient pour dire que les droits sociaux fondamentaux sont garantis. Certes, mais on ne peut qu'être inquiété par la mise en avant d'une "modernisation des systèmes de protection sociale", sachant comment cette prétendue modernisation s'effectue en France, où elle ressemble beaucoup plus à une régression qu'à une modernisation. L'absence d'harmonisation (harmonisation par le haut dans notre esprit, bien entendu), liée à la directive Bolkestein et à divers articles constitutionnels cités plus haut (cf. III-144), ne peut qu'entraîner les entreprises à s'implanter dans les pays où les droits sociaux sont les moins contraignants. À noter aussi l'évocation d'éventuelles "contraintes" à rejeter si elles contrarient la création d'entreprises. Enfin (III-210.3), une éventuelle loi-cadre établissant des prescriptions minimales doit être adoptée à l'unanimité dès qu'il s'agit de la protection des travailleurs et de leurs droits (sécurité sociale, licenciements etc...). |
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III-227.1 |
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III-246 |
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Transport, télécommunications et énergie sont eux aussi soumis aux lois du marché. Lorsqu'on pense aux catastrophes ferroviaires anglaises ou à l'affaire Enron, on peut se dire que les Européens ont de quoi s'inquiéter. |
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III-279.1 |
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Cet article concerne l'industrie. Sans surprise, on y apprend que la compétitivité y est la règle, que les marchés doivent être "ouverts et concurrentiels". Quant à l'adaptation de l'industrie aux changements structurels, les chômeurs des aciéries et du textile comprendront facilement de quoi il s'agit. |
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III-280.1-2 |
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La culture avait failli être oubliée, mais cet article vient combler en partie le vide. Plus question d'exception culturelle, mais de diversités culturelles. Deux expressions au moins méritent réflexion : l'idée d'un "héritage culturel commun" est inquiétante. Hors du judéo-christianisme, point de culture ? Quant aux échanges culturels, ils sont tolérés s'ils ne sont pas commerciaux. Le cinéma, entre autres, étant commercial, c'est bien la fin de l'exception culturelle qui est ici signée. |
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III-281.1 |
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Cet article concerne le tourisme. Sans surprise, on y apprend que la compétitivité des entreprises y est la règle. Décidément, rien n'échappe dans cette constitution au libéralisme économique. |
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III-292.2e |
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La mondialisation libérale, les accords de l'OMC y compris l'AGCS, tout est inclus dans ce petit alinéa noyé au milieu de déclarations généreuses sur la paix, l'éradication de la pauvreté ou la protection de l'environnement. |
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III-309.1 |
Les missions visées à l'article I-41, paragraphe 1, dans lesquelles l'Union peut avoir recours à des moyens civils et militaires, incluent les actions conjointes en matière de désarmement, les missions humanitaires et d'évacuation, les missions de conseil et d'assistance en matière militaire, les missions de prévention des conflits et de maintien de la paix, les missions de forces de combat pour la gestion des crises, y compris les missions de rétablissement de la paix et les opérations de stabilisation à la fin des conflits. Toutes ces missions peuvent contribuer à la lutte contre le terrorisme, y compris par le soutien apporté à des pays tiers pour combattre le terrorisme sur leur territoire. |
Article concernant la politique de sécurité et de défense commune. Le texte est volontairement flou, mais il laisse quand même entendre que le droit d'ingérence est reconnu, surtout quand il s'agit de lutter contre le "terrorisme". On n'est pas loin de la doctrine Bush, de toute façon l'article 1-41 indique clairement que l'OTAN est la meilleure référence en matière de défense commune. |
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III-314 |
Par l'établissement d'une union douanière conformément à l'article III-151, l'Union contribue, dans l'intérêt commun, au développement harmonieux du commerce mondial, à la suppression progressive des restrictions aux échanges internationaux et aux investissements étrangers directs, ainsi qu'à la réduction des barrières douanières et autres. |
Article dans le droit fil des accords de l'OMC et du libéralisme économique débridé. Le plus inquiétant est l'ajout de l'adjectif indéfini "autres". Toute règlementation d'un État, y compris dans le domaine sanitaire, peut donc être considérée comme une barrière. De plus, avec les "investissements étrangers directs", c'est l'AMI (Accord multilatéral d'investissement) qui revient en Europe. À noter que les deux expressions en gras ont été rajoutées discrètement à l'article 131 du traité de Rome. |
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III-315.1 |
La politique commerciale commune est fondée sur des principes uniformes, notamment en ce qui concerne les modifications tarifaires, la conclusion d'accords tarifaires et commerciaux relatifs aux échanges de marchandises et de services, et les aspects commerciaux de la propriété intellectuelle, les investissements étrangers directs, l'uniformisation des mesures de libéralisation, la politique d'exportation, ainsi que les mesures de défense commerciale, dont celles à prendre en cas de dumping et de subventions. La politique commerciale commune est menée dans le cadre des principes et objectifs de l'action extérieure de l'Union. |
Outre la libéralisation et les investissements étrangers directs, l'article évoque les "aspects commerciaux de la propriété intellectuelle", autrement dit l'ADPIC (Accord sur les droits de propriété intellectuelle liés au commerce) de l'OMC, incluant notamment les brevets sur les médicaments, les OGM et les possibilités de brevetage du vivant. |
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III-436.b |
Tout État membre peut prendre les mesures qu'il estime nécessaires à la protection des intérêts essentiels de sa sécurité et qui se rapportent à la production ou au commerce d'armes, de munitions et de matériel de guerre; ces mesures ne doivent pas altérer les conditions de la concurrence dans le marché intérieur en ce qui concerne les produits non destinés à des fins spécifiquement militaires. |
Enfin un article qui échappe presque à la loi du marché et de la concurrence libre et non faussée. S'agissant d'armes de guerre, les États restent libres de prendre les mesures de leur choix. On aurait aimé qu'il en soit de même pour les services publics ! |
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(à suivre et à compléter) |
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